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« Michaels était en pleine forme- sa voix lumineuse, sa diction claire et son expression exquise. Elle a négocié les octaves avec une aise trompeuse et son interprétation était ensorcelante. Un clou du spectacle, dans une soirée de plusieurs, était le duo « Restati qua... » entre Zerlina et Leporello de « Don Giovanni » adapté aux ruses comiques de Laschi-Mombelli. Michaels, convenablement coquette, était mise en collaboration avec le basse baryton Peter Van De Graaff dans un sketch de la plus grande hilarité et vocalisme expressif. »

Ted Shen
Chicago Tribune
12 février, 2002

« 'Malgré le fait qu'il faisait terriblement froid ce jour-là en février, le début du concert a dû être retardé pour 20 minutes parce que la ligne pour les billets a était si longue !' Heureusement, grâce aux efforts de Ginsburg, les auditeurs peuvent maintenant apprécier l'interprétation engageante de Michaels sans faire face au vent de Chicago. »

Steve Smith
Billboard
2 novembre, 2002

« Patrice Michaels est convaincante dans ses perspicacités et brillante dans sa virtuosité. Simplement écoutez l'aise avec laquelle elle négocie les intervalles et les mélismes dans Tra l'oscure ombre funeste de Mozart ou Per pieta, deh, ricercate, de Righini, qui est relativement bref, mais impressionnant. Les qualités lyriques de l'instrument signifiant de Michaels entrent sous le feu des projecteurs dans Dolci mi parve un di par Martín y Soler et Sola e mesta fra tormenti par Salieri. Michaels possède une voix riche et forte qui l'a fait un choix consistant pour les organisations de performance comme le Lyric Opera of Chicago, le Chicago Symphony Orchestra, et des autres ensembles orchestrales et de chambre ici et à l'étranger. De plus, elle a un talent fort de comprendre et exprimer ce qui est dans les notes et le libretto avec émotion, ce qui augmente chaque présentation avec le gravitas et l'intensité qui convient. En bref, malgré les difficultés d'expression et de technique trouvées dans cette musique, chaque note est présenté sans affectation ou effort, ce qui fait les interprétations de Michaels rien moins que des modèles de leur genre.... Fanfare's Classical Hall of Fame. »

Michael Carter
Fanfaire
Juillet/Août, 2003

« ...une tranche merveilleuse de la vie musicale, exécuté avec autorité et panache, avec les détails de l'époque. »

Judith Malafronte
Opera News
Décembre 2003

«...la chaleur, l'immédiateté, et l'attention méticuleux au style qui distinguent ces représentations combinent pour créer l'illusion d'un tunnel de temps. Voyageant en arrière, l'auditeur se trouve transporté magiquement au Burgtheater, la venue idéal pour cette musique. On peut imaginer n'importe qui de ces divas se composant en même temps que son moment approche. Puis, on savoure la joie d'entendre une chanteuse expérimentée négocie la musique composée spécifiquement pour elle. On imagine, sans hésitation, Cavalieri comme Nannette, délivre impérieusement 'Wenn dem Adler das Gefrieder.' De l'œil de l'esprit, on regarde avec ravissement Storace danse et chante sa tune charmante de minuetto : ensuite, on laisse couler une larme quand elle rende K. 505, le cadeau d'adieu doux-amer de Mozart. Peut-être plus important encore, la musique de la fin du dix-huitième siècle avance à notre époque et imprime vivement ces messages. Pour paraphraser la définition de Robert Winter de la pratique des interprétations historiquement informées, les représentations enregistrées ici évoquent les mondes- musicaux, culturels, et sociaux- dans lesquels ces œuvres ont existés, et associent ces mondes, par l'interprétation, à cet œuvre au présent (dans R. Larry Todd, ed., Nineteenth-Century Piano Music [1990], 20-21). Ressuscitées par les interprétations magnifiques de Patrice Michaels, les divas se tiennent debout devant nous, resplendissantes dans la panoplie vocale brillante et si élégamment façonnés pour elles par Mozart, Righini, Salieri, Martín y Soler, Storace, et Cimarosa. Divas of Mozart's Day est vraiment un enregistrement à chérir. »

Malcolm S. Cole
Mozart Society of America
Février 2003

« La Soprano Patrice Michaels, une invariablement merveilleuse chanteuse qui ajoute une technique, un goût, et une intelligence immense à chaque aria, fait ce programme une joie. Que ce soit la chanson tortueuse 'Wenn dem Adler das Gefieder,' écrit pour Caterina Cavalieri (1755-1801), ou le rondeau vif d'une aria rarement chantée pour Susanna de Le Nozze di Figaro par Mozart, Michaels triomphe. Elle a pleine de notes hautes, l'oreille absolue, et son articulation (elle chante en italien, allemand, et anglais) est piquant comme un martini sec. »

Craig Zeichner
Early Music America
Spring 2003

"Elle est confortable avec les sélections sérieuses et celles comiques les deux, et elle ne tombe dans l'excès ni vocale ni d'interprétation. Elle manipule les arias de virtuosité comme si elles étaient enfantines et elle peut chante aussi les moments plus réfléchissants et lyriques dans une façon simple et attirante. »

Mark
America Record Guide
Janvier/Fevrier 2003

«... le chante invariablement sensationnel de la soprano Patrice Michaels. Ce récital est un tour de force dans tous les sens, et Michaels démontre de l'assurance remarquable face à tous les incidents techniques. Mais Michaels fait bien plus que surmonter les difficultés ; elle réussit à être expressive même face aux obstacles presque inhumains... on espère qu'il y aura plusieurs opportunités à rencontrer cette chanteuse spéciale et ses talents spectaculaires. »

Gregory Berg
Journal of Singing
Mars/Avril 2003

«... la soprano Patrice Michaels se prouve éminemment capable de toutes les demandes de registre, agilité, et expressivité qui sont inhérentes dans ces œuvres, et elle est bien soutenue par l'interprétation ravissante et élégante du Classical Arts Orchestra sous la direction de Stephen Alltop. »

E. Thomas Glasow
The Opera Quarterly
Avril 2003

«...La voix attirante et la technique certaine de Michaels les font justice. Cette disque rare et originale fera plaisir tous ceux qui s'intéresse à l'opéra du 18e siècle de Vienne qui va au-delà de Mozart. »

Charles Osborne
Opera Magazine
Avril 2003

« Voici des joies pour l'amateur de Mozart aussi bien, plus largement, pour les lecteurs qui veut savoir ce qui se passait à Vienne à l'époque des grandes opéras de Mozart... Ceci est un enregistrement que les lecteurs doivent acquérir aussi vite que possible. »

Peter Branscombe
International Record Review
Mars 2003

« Michaels est devenue une artiste tout à fait impressive... la technique est impressive... une soprano lyrique avec des notes hautes plaisantes... celles du moyen sensuelles, avec une aise à chanter les trilles, la colorature, et les ornements. »

Robert Levine
Classics Today.com
Octobre 2002

« Pour le chant lucide et ouvert de Michaels, chaud mais toujours nettement défini, et pour la fraîcheur de son concept aussi bien que le nouveauté du répertoire, c'est notre Arizona Republic-KBAQ Classical CD de la semaine. »

Kenneth LaFave
The Arizona Republic
19 octobre, 2002

« Avec sa voix riche et son registre incroyable d'inflexions, Michaels rallume les esprits de cinq prima donnas qui ont figuré dans la vie de Mozart à Vienne. »

Mary Kunz
Buffalo News
10 mars, 2003

« Pour ceux qui n'aiment pas nécessairement écouter aux sopranos (Note d'éditeur : C'est-à-dire moi), Patrice Michaels pourrait changer votre avis. »

Paul Barile
Chicago Arts and Entertainment
5-11 décembre, 2002

« ... une si grande foule pour un programme tout neuf... la musique, la virtuosité des musiciens, et les interprétations bravoures... Les affaires le jour de l'événement ont presque battu nos records ici à Pick-Staiger. »

Richard Van Kleeck
Director of Concerts
Pick-Staiger Concert Hall
Northwestern University
14 février, 2002